Conseils et Outils pour Dirigeants d’Entreprise | Box Sash Windows https://www.box-sash-windows.co.uk Clarté, Conseil, Croissance – Osez diriger autrement Fri, 07 Nov 2025 18:18:01 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.8.3 https://www.box-sash-windows.co.uk/wp-content/uploads/2025/06/cropped-cropped-logo-box-shash-1-32x32.png Conseils et Outils pour Dirigeants d’Entreprise | Box Sash Windows https://www.box-sash-windows.co.uk 32 32 Comment optimiser la gestion financière de votre PME sans recruter un directeur financier https://www.box-sash-windows.co.uk/comment-optimiser-la-gestion-financiere-de-votre-pme-sans-recruter-un-directeur-financier/ https://www.box-sash-windows.co.uk/comment-optimiser-la-gestion-financiere-de-votre-pme-sans-recruter-un-directeur-financier/#respond Fri, 07 Nov 2025 12:20:10 +0000 https://www.box-sash-windows.co.uk/comment-optimiser-la-gestion-financiere-de-votre-pme-sans-recruter-un-directeur-financier/ Gérer la trésorerie d’une PME, franchement, c’est un peu comme marcher sur un fil. Trop de dépenses d’un côté, un client qui paye en retard de l’autre, et tout peut se déséquilibrer. Sauf qu’embaucher un directeur financier à plein temps, soyons honnêtes, c’est souvent un luxe que beaucoup de petites structures ne peuvent pas se permettre. Alors, comment garder le contrôle sans exploser les coûts ?

La bonne nouvelle, c’est qu’il existe des solutions concrètes pour optimiser la gestion financière d’une PME sans forcément recruter. Et certaines sont même étonnamment simples à mettre en place. Perso, j’ai découvert sur https://finance-emploi.com plusieurs outils et conseils pratiques qui m’ont franchement ouvert les yeux sur la manière dont on peut professionnaliser sa gestion, même sans DAF à bord.

1. S’appuyer sur des outils de gestion modernes (et pas hors de prix)

On parle souvent de “digitalisation”, mais là, c’est du concret. Aujourd’hui, des plateformes comme Pennylane, Agicap ou QuickBooks permettent de suivre les flux financiers en temps réel. Pas besoin d’un master en finance, l’interface te montre où part ton argent, qui te doit quoi, et comment anticiper les creux de trésorerie.

Un exemple : une amie dirige une petite agence à Bristol. Elle a branché son compte bancaire pro sur Agicap, et en deux semaines, elle a identifié 1 800 £ de dépenses “fantômes” qu’elle traînait depuis des mois (abonnements oubliés, frais bancaires abusifs, etc.). Juste ça, et hop, de l’air dans la trésorerie.

2. Externaliser la fonction financière à la carte

Si tu n’as pas les moyens de recruter, pense à l’externalisation. De plus en plus de cabinets ou freelances spécialisés proposent des services de “DAF à temps partagé”. En clair : tu payes uniquement pour les heures dont tu as besoin. Certains bossent même à distance, avec des forfaits mensuels ultra-flexibles.

Le vrai plus ? Ces pros t’apportent une vision extérieure. Ils repèrent des erreurs que toi, la tête dans le guidon, tu ne vois plus. Et honnêtement, un bon DAF externe, c’est souvent plus efficace qu’un salarié junior mal encadré.

3. Automatiser les tâches répétitives (et gagner du temps mental)

La compta, la facturation, les relances clients… tout ça peut vite devenir chronophage. L’idée, ce n’est pas de tout déléguer, mais de mettre des automatismes intelligents. Par exemple :

  • Des rappels automatiques pour les factures impayées.
  • Un tableau de bord de trésorerie connecté à la banque.
  • Des notifications en cas de dépassement de budget.

Perso, depuis que j’ai automatisé les relances, j’ai récupéré en moyenne deux jours de trésorerie par client. Et franchement, ça change tout sur le stress quotidien.

4. Suivre les bons indicateurs, pas 50 tableaux de bord inutiles

Beaucoup de dirigeants se perdent dans les chiffres. Ce qu’il faut, c’est identifier les 3 ou 4 indicateurs qui racontent vraiment ton histoire. Par exemple :

  • La marge nette (ton vrai bénéfice, pas juste le chiffre d’affaires).
  • Le délai moyen de paiement client.
  • Le ratio charges fixes / revenus.
  • Et, bonus, la trésorerie disponible à 3 mois.

Quand tu maîtrises ces quatre-là, tu vois venir les problèmes avant qu’ils n’arrivent. Et tu peux ajuster rapidement – couper un poste de dépense, négocier un délai fournisseur, ou relancer un gros client sans paniquer.

5. Se former un minimum (mais intelligemment)

Non, tu n’as pas besoin de devenir expert-comptable. Mais comprendre les bases de la gestion financière, c’est essentiel. Il existe des formations en ligne hyper accessibles (certaines gratuites) pour t’aider à lire un bilan, calculer ta rentabilité ou prévoir ton cash-flow.

Et là, petit conseil perso : privilégie les formats concrets. Les cours où on te montre un vrai tableau Excel, pas des slides abstraites. C’est ce qui fait la différence entre une bonne intention et une vraie compétence.

En résumé

Tu peux parfaitement gérer les finances de ta PME sans recruter de directeur financier. Ce qu’il faut, c’est un peu de méthode, de curiosité et les bons outils. Digitaliser, externaliser, automatiser, suivre les bons indicateurs, se former un peu : c’est une formule qui marche, testée et approuvée.

Et si tu te demandes par où commencer, je te dirais juste : regarde d’abord où ton argent “fuit”. C’est souvent là que commence la vraie optimisation financière.

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Comment réduire les coûts énergétiques de votre entreprise grâce à une meilleure isolation des bureaux https://www.box-sash-windows.co.uk/comment-reduire-les-couts-energetiques-de-votre-entreprise-grace-a-une-meilleure-isolation-des-bureaux/ https://www.box-sash-windows.co.uk/comment-reduire-les-couts-energetiques-de-votre-entreprise-grace-a-une-meilleure-isolation-des-bureaux/#respond Fri, 07 Nov 2025 11:52:47 +0000 https://www.box-sash-windows.co.uk/comment-reduire-les-couts-energetiques-de-votre-entreprise-grace-a-une-meilleure-isolation-des-bureaux/ Franchement, avec les prix de l’énergie qui s’envolent, chaque facture devient un petit coup de stress. Et si vous avez des bureaux, vous savez de quoi je parle. Radiateurs à fond en hiver, clim à plein régime en été… et malgré ça, il fait jamais vraiment la bonne température. Le pire ? Ce gaspillage pèse lourd sur la trésorerie. Alors, comment faire pour réduire ces coûts sans transformer votre open space en igloo ? Spoiler : tout commence par une meilleure isolation.

Je suis tombé récemment sur une étude qui montrait que près de 30 % des pertes de chaleur dans un bâtiment passent par les fenêtres. Oui, trente pour cent. C’est énorme. Du coup, avant d’investir dans un nouveau système de chauffage ultra connecté, peut-être qu’il faudrait simplement empêcher la chaleur de se barrer. D’ailleurs, en cherchant des infos sur le sujet, je suis tombé sur https://finance-emploi.com qui explique très bien comment les entreprises peuvent financer des travaux d’efficacité énergétique. Plutôt pratique si vous voulez agir sans exploser le budget.

1. Comprendre d’où vient la perte d’énergie

Bon, soyons clairs : si vos collaborateurs ont toujours froid près des fenêtres ou si la clim tourne non-stop en juillet, c’est qu’il y a un souci d’isolation. Les principales fuites ? Les menuiseries vieillissantes, les joints usés, les murs mal isolés et les toitures non étanches. Et parfois, on s’en rend compte seulement quand on compare les factures d’une année sur l’autre.

Je me souviens d’un client à Londres, un cabinet d’architectes installé dans un vieux bâtiment victorien. Le charme, oui, mais niveau isolation, c’était la cata. Après un audit thermique, ils ont compris que leurs vieilles fenêtres à guillotine (les fameuses sash windows) étaient les coupables. Une fois remplacées par des modèles à double vitrage avec rupture de pont thermique, leurs dépenses en chauffage ont chuté de 22 % en un an. Pas mal, non ?

2. Les bons réflexes pour mieux isoler ses bureaux

Pas besoin de tout casser pour faire des économies. Voici quelques actions concrètes qui font une vraie différence :

  • Remplacer les fenêtres : optez pour du double ou triple vitrage. C’est un investissement, mais c’est aussi la première source d’économies.
  • Refaire les joints : un joint fatigué, c’est comme une porte entrouverte en hiver. Pas besoin d’un expert pour le changer.
  • Isoler les murs et plafonds : si vous êtes en rez-de-chaussée ou sous les toits, vous perdez sûrement beaucoup d’énergie par là.
  • Installer des rideaux thermiques : une astuce simple et peu coûteuse, mais franchement efficace pour garder la chaleur.

Et puis, pensez aussi aux petits gestes : éteindre la clim quand les fenêtres sont ouvertes, régler le chauffage à 20°C max, programmer les thermostats par zone… Ces détails, mis bout à bout, changent tout.

3. L’isolation, c’est aussi un levier de performance

Ce qui est génial, c’est que l’isolation ne sert pas qu’à économiser de l’argent. C’est aussi une question de confort et de productivité. Travailler dans un bureau où il fait bon, sans courants d’air ni variations de température, ça change complètement l’ambiance. Les collaborateurs sont plus concentrés, moins fatigués. Et ça, franchement, ça se ressent sur les résultats.

Et si votre entreprise mise sur une image éco-responsable, c’est encore mieux : un bâtiment bien isolé, c’est moins d’émissions, plus de durabilité. De quoi valoriser vos engagements RSE sans tomber dans le greenwashing.

4. Et concrètement, combien ça peut rapporter ?

Selon l’ADEME, un bâtiment bien isolé peut réduire ses consommations d’énergie de 25 à 40 %. Faites le calcul sur votre facture annuelle d’électricité ou de gaz… ça pique, mais dans le bon sens. Et si on ajoute les aides disponibles au Royaume-Uni pour les entreprises qui améliorent leur performance énergétique, le retour sur investissement peut être très rapide.

En résumé : investir dans l’isolation de vos bureaux, c’est un peu comme donner un bonus à votre trésorerie, chaque mois. Et en prime, vos équipes vous diront merci.

Conclusion : la chaleur, c’est de l’argent

Réduire ses coûts énergétiques, ce n’est pas qu’une affaire de technologie ou de budgets colossaux. C’est souvent une question de bon sens et de priorités. Avant de chercher la solution miracle, regardez vos fenêtres, vos murs, vos plafonds. Peut-être que la réponse est juste là, à portée de main. Et croyez-moi, une fois que vous aurez senti la différence (et vu vos factures baisser), vous ne reviendrez pas en arrière.

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Déléguer sans perdre le contrôle : la checklist des dirigeants qui veulent respirer https://www.box-sash-windows.co.uk/deleguer-sans-perdre-le-controle-la-checklist-des-dirigeants-qui-veulent-respirer/ https://www.box-sash-windows.co.uk/deleguer-sans-perdre-le-controle-la-checklist-des-dirigeants-qui-veulent-respirer/#respond Tue, 29 Jul 2025 10:16:21 +0000 https://www.box-sash-windows.co.uk/deleguer-sans-perdre-le-controle-la-checklist-des-dirigeants-qui-veulent-respirer/ On va être honnête deux secondes : si tu diriges une boîte et que tu termines encore tes semaines sur les rotules, y’a un souci quelque part. Et non, ce n’est pas « juste parce que t’as trop de taf ». C’est souvent parce que t’as du mal à lâcher. À déléguer. À vraiment faire confiance. Et franchement, je te comprends.

Mais il arrive un moment – et peut-être que t’y es déjà – où tu ne peux plus continuer comme ça. Ton cerveau crame. T’as des mails à 23h, des tâches qui s’empilent, et t’as même pas le temps de réfléchir stratégiquement à l’avenir de ton business. J’ai vu des dirigeants littéralement s’effondrer à cause de ça. Heureusement, il existe des méthodes concrètes pour t’aider à déléguer sans perdre le contrôle. Et si t’as besoin d’inspiration côté management et organisation, va faire un tour sur https://www.job2-0.com, c’est une vraie mine d’or.

1. Distingue l’urgent de l’important

Tu connais peut-être la matrice d’Eisenhower. Oui, ce vieux tableau en 4 cases. Mais l’as-tu déjà utilisée pour de vrai, au quotidien ? Moi non plus, au début. Et pourtant… C’est bluffant.

Prends une semaine entière. Chaque tâche que tu fais, classe-la : urgente/important ? Pas urgent/pas important ? Tu vas halluciner du temps que tu passes sur des trucs qui ne mériteraient même pas ton attention.

Et une fois que t’as identifié ce qui est important mais pas urgent (souvent les tâches stratégiques), mets-les de côté. Réserve-toi des plages horaires fixes. Pour le reste ? Délègue. Et là, ça devient intéressant.

2. Crée ta « zone rouge »

J’appelle ça la zone rouge : les missions que toi seul peux faire. Les décisions que personne ne peut prendre à ta place. Ça peut être la négo avec un investisseur, le plan stratégique à 3 ans, ou le recrutement d’un top profil. Cette zone doit être hyper délimitée.

Tout ce qui est en dehors ? Tu dois apprendre à le passer à quelqu’un d’autre. Oui, même les tâches « trop sensibles » ou « trop spécifiques ». Parce qu’en réalité, il y a toujours un moyen de les documenter, de former ou de structurer.

3. Choisis les bons relais (et pas juste les plus disponibles)

Erreur fréquente : déléguer à celui qui a le plus de temps. Mauvaise idée. Tu veux des gens fiables, pas juste des gens libres.

Pose-toi la question : à qui fais-tu vraiment confiance ? Qui est capable de gérer un dossier sans que tu sois tenté de vérifier chaque détail ? C’est à ces personnes-là qu’il faut transférer progressivement des responsabilités. Et pas à la va-vite. Prends le temps. Explique le contexte. Donne du feedback. Sinon tu vas courir après les retours d’info, et c’est pire.

4. Déléguer, ce n’est pas lâcher. C’est cadrer.

Un truc que beaucoup de dirigeants oublient : déléguer sans donner de cadre, c’est envoyer quelqu’un dans la jungle sans carte ni boussole.

Donc avant de déléguer, sois clair sur :

  • le niveau d’autonomie que tu autorises,
  • les résultats attendus (pas juste les tâches à faire),
  • les points de contrôle (à quelle fréquence tu veux des retours),
  • et surtout, ce qui est non-négociable (valeurs, méthodes, etc).

Avec ce cadre, tu ne perds pas le contrôle. Tu crées de la confiance et un pilotage clair. Et ça change tout.

5. Mets en place une routine de feedback hebdo

Une réunion de 20 minutes, tous les vendredis matin. C’est peu, mais c’est puissant.

Tu fais le point avec chaque personne à qui tu as délégué quelque chose d’important. Tu ne micro-manages pas. Tu écoutes, tu ajustes si besoin, tu félicites quand c’est bien fait. Et tu restes dans le coup. Ni trop loin, ni trop dedans.

Moi j’utilise un petit Google Doc partagé, avec trois colonnes : « Ce que j’ai fait », « Ce que je bloque », « Ce dont j’ai besoin ». Ça évite les pertes d’infos et les tensions. Et les équipes adorent ce genre de clarté.

6. Accepte l’imperfection (mais exige le progrès)

Franchement, personne ne fera les choses exactement comme toi. Et c’est OK. Ce qui compte, c’est le résultat, pas la méthode.

Oui, il y aura des ratés. Oui, tu vas te dire « j’aurais mieux fait de le faire moi-même ». Mais au fil du temps, si tu accompagnes bien, les gens montent en compétence. Et toi, tu retrouves enfin du souffle.

Et puis déléguer, c’est aussi faire grandir les autres. Leur donner la place d’exister. Et ça, dans une boîte, c’est ce qui fait la différence entre un boss et un leader.

Checklist rapide pour déléguer sans stresser

  • ✅ Tu sais exactement ce que toi seul peux faire (et ce que tu peux lâcher)
  • ✅ Tu choisis les bonnes personnes (fiabilité > disponibilité)
  • ✅ Tu poses un cadre clair (objectifs, limites, retours)
  • ✅ Tu mets en place une routine de suivi
  • ✅ Tu acceptes que ce ne sera pas parfait… au début

Voilà. Déléguer, ce n’est pas s’effacer. C’est faire de la place pour mieux piloter. Pour voir plus loin. Et – soyons fous – pour respirer un peu.

Et toi, qu’est-ce qui t’empêche encore de déléguer vraiment ?

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Comment organiser une visite d’entreprise impactante pour booster votre image de marque https://www.box-sash-windows.co.uk/comment-organiser-une-visite-dentreprise-impactante-pour-booster-votre-image-de-marque/ https://www.box-sash-windows.co.uk/comment-organiser-une-visite-dentreprise-impactante-pour-booster-votre-image-de-marque/#respond Mon, 28 Jul 2025 16:47:09 +0000 https://www.box-sash-windows.co.uk/comment-organiser-une-visite-dentreprise-impactante-pour-booster-votre-image-de-marque/ On l’oublie souvent, mais faire entrer quelqu’un dans ses locaux, c’est un peu comme l’inviter chez soi. On montre ses vrais murs, ses vraies équipes, ses vraies valeurs. Et franchement, si c’est bien fait, une visite d’entreprise peut avoir plus d’impact qu’une campagne LinkedIn à 10K. Mais encore faut-il savoir s’y prendre.

La bonne nouvelle, c’est qu’il existe des pros qui ont creusé le sujet à fond. Le site https://www.visite-entreprise.com recense plein d’exemples, d’initiatives, d’idées concrètes. De quoi se nourrir pour éviter la visite soporifique en mode « couloir, salle de réunion, au revoir ».

Pourquoi organiser une visite d’entreprise ? (et non, ce n’est pas juste pour faire joli)

En vrai, c’est bien plus stratégique qu’on ne le pense. Une visite bien menée peut :

  • Renforcer la confiance avec des clients ou partenaires (ils voient que vous êtes solides, organisés, humains)
  • Marquer les esprits (l’expérience reste, les PowerPoint s’oublient)
  • Donner vie à votre marque : vos valeurs, votre histoire, vos engagements RSE prennent forme dans l’espace
  • Attirer des talents qui cherchent du sens, pas juste une fiche de poste

Et entre nous, qui n’a jamais visité une boîte et s’est dit : « Ah ouais, c’est vraiment autre chose en vrai » ?

1. Définir l’objectif avant tout

Ça paraît évident, mais c’est souvent bâclé. Pourquoi vous organisez cette visite ? Pour convaincre un prospect ? Pour séduire un futur collaborateur ? Pour faire plaisir à une école ? L’objectif doit guider le contenu de la visite, son ton, sa durée, son format.

Exemple concret : si vous accueillez des acheteurs étrangers, pas la peine de montrer tous les bureaux. Par contre, un bon tour dans l’atelier avec un traducteur technique, ça peut tout changer.

2. Travailler le parcours comme une mise en scène

On ne fait pas juste « le tour ». On raconte une histoire. Votre histoire. Commencez fort (accueil chaleureux, anecdote marquante), puis faites monter la sauce. Ce qui se voit, ce qui s’entend, ce qui se ressent compte autant que ce qui se dit.

Petit détail qui change tout : pensez à ce que voient les visiteurs dès qu’ils passent la porte. Une zone de stockage en bazar ? Mauvais point. Un mur avec vos valeurs, ou une fresque des projets clés ? Là, on commence à embarquer.

3. Impliquer les bonnes personnes

La personne qui fait la visite est essentielle. Si c’est quelqu’un qui connaît l’entreprise par cœur, qui aime en parler, qui peut improviser un peu… jackpot. Et si possible, faites intervenir les équipes, même brièvement. Une minute avec un opérateur ou un dev passionné peut faire plus qu’un quart d’heure de speech commercial.

4. Soigner les détails (vraiment)

On ne parle pas juste de café et de chaises propres. On parle de :

  • Signalétique claire et sympa
  • Objets à manipuler ou démos à voir
  • Temps pour poser des questions (et écouter vraiment les réponses)
  • Supports à laisser (flyer, goodie utile, QR code, etc.)

Le moindre détail visuel ou sonore peut impacter l’image que retient le visiteur. Et ce sont souvent ces petits trucs qui restent.

5. Anticiper la suite de la visite

Une visite réussie, ce n’est pas juste une parenthèse sympa. C’est un levier. Que voulez-vous que la personne fasse après ? Vous recontacte ? Parle de vous à son boss ? Poste une photo sur LinkedIn ? Mettez en place un mini plan de suivi. Un mail, une ressource, un message personnalisé… pas besoin de faire usine à gaz. Juste créer une suite logique.

6. Un dernier conseil ? Testez et ajustez

Comme tout outil, la visite d’entreprise s’améliore avec l’usage. Faites des tests, demandez du feedback, osez des formats différents (visites nocturnes, thématiques, en petit groupe…). Ce qui fonctionne pour une entreprise tech ne sera pas pareil dans une PME industrielle, c’est clair.

Et surtout : amusez-vous un peu. Parce que quand on aime montrer ce qu’on fait, ça se sent. Et ça, ça marque pour de vrai.

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Menuisiers et artisans : comment monter en gamme sans perdre vos clients B2B https://www.box-sash-windows.co.uk/menuisiers-et-artisans-comment-monter-en-gamme-sans-perdre-vos-clients-b2b/ https://www.box-sash-windows.co.uk/menuisiers-et-artisans-comment-monter-en-gamme-sans-perdre-vos-clients-b2b/#respond Mon, 07 Jul 2025 12:28:29 +0000 https://www.box-sash-windows.co.uk/menuisiers-et-artisans-comment-monter-en-gamme-sans-perdre-vos-clients-b2b/ Passer à la vitesse supérieure, ça fait envie. Travailler des matériaux nobles, proposer des finitions haut de gamme, facturer à la juste valeur du boulot bien fait… Franchement, qui n’y a jamais pensé en taillant une pièce de bois dans son atelier, un lundi matin gris de novembre ? Le problème, c’est souvent : comment tu fais ça sans faire fuir tes clients pro ? Ceux qui te font bosser à l’année, qui t’envoient des chantiers réguliers… et qui, eux, ont un budget serré, des délais tendus et des marges à défendre ?

Ça peut vite sentir le grand écart. Mais bonne nouvelle : c’est possible. Pas facile, mais possible. Et même rentable sur le long terme. Et pour creuser cette idée à fond (et éviter les erreurs classiques), tu peux d’ailleurs jeter un œil à ce dossier complet sur https://www.portail-des-pme.com, c’est une vraie mine pour les artisans qui veulent structurer leur stratégie.

Pourquoi vouloir monter en gamme, au fond ?

Parce que tu le mérites, déjà. Et puis parce qu’à force de faire du boulot de qualité à des tarifs tirés vers le bas, tu t’essouffles. T’as peut-être remarqué que les prix des matières premières explosent, que la main d’œuvre qualifiée devient rare, et que les clients finaux, eux, sont prêts à payer pour du beau, du durable, du “sur-mesure anglais” comme on dit parfois en clin d’œil ici au Royaume-Uni.

Mais attention : monter en gamme, ce n’est pas juste changer tes poignées par du laiton massif et doubler tes tarifs. C’est une vraie démarche, une transition progressive, presque une évolution de ton positionnement pro.

Étape 1 : Garde tes clients B2B dans la boucle

Ceux qui t’envoient des chantiers depuis des années, ils méritent d’être dans la confidence. Parle-leur franchement. Explique que tu veux monter en gamme, sans leur tourner le dos. Certains vont flipper, c’est sûr. Mais d’autres peuvent te suivre, voire te recommander à une autre typologie de clients qu’ils ne peuvent pas servir eux-mêmes. Oui, ça m’est arrivé : un architecte m’a recommandé à un promoteur haut standing parce que, selon lui, “je bossais déjà comme un premium sans le dire”.

L’idée, c’est de ne pas leur balancer une grille tarifaire multipliée par deux du jour au lendemain. Propose plutôt deux gammes, avec transparence. Exemple tout bête : fenêtres bois traditionnelles vs fenêtres bois avec finitions luxe et vitrage thermique renforcé. Même menuiserie, mais montée en exigence. Et donc en prix.

Étape 2 : Soigne ta vitrine, en vrai et en ligne

On ne vend pas du haut de gamme avec une plaquette imprimée en 2015 et un site qui rame. Faut que ça respire la qualité, dès le premier clic ou le premier regard. Prends des photos pro de tes chantiers les plus classe. Mets en avant les détails qui font mouche : les assemblages, les matières, les finitions main. Un client exigeant, il veut sentir que tu maîtrises ton sujet dès le premier échange.

Et là, je te parle d’expérience : un client B2B qui veut faire du standing, il va passer sur ton site avant de t’appeler. S’il tombe sur un vieux WordPress bricolé avec des visuels flous… tu perds des points. Et peut-être l’affaire.

Étape 3 : Forme-toi, même si t’as 20 ans de boîte

Le haut de gamme, c’est pas juste une question d’outils ou de matériaux. C’est aussi un état d’esprit, une rigueur, une façon de gérer les projets. Parfois, faut désapprendre des habitudes ancrées. Moi, j’ai redécouvert la pose fine en Angleterre, sur un chantier à Notting Hill : chaque millimètre comptait, chaque joint était contrôlé à la loupe. Clairement, ça m’a challengé. Et ça m’a donné envie d’aller plus loin.

Alors oui, ça prend du temps, de l’énergie, parfois un petit budget. Mais les retours sont là : tu gagnes en confiance, tu te différencies, tu peux justifier tes prix.

Étape 4 : Ne néglige pas la com’ terrain

Tu fais du bon boulot ? Fais-le savoir. Mais sans te transformer en VRP relou. Juste : parle de tes projets, montre tes réalisations, raconte ce que tu fais différemment. Un exemple ? Sur LinkedIn ou sur WhatsApp pro, une photo avant/après avec une anecdote client, ça cartonne. Et ça rassure tes partenaires B2B : ils voient que tu ne les lâches pas, que tu montes en gamme en gardant les pieds sur terre.

Dernier conseil : reste toi-même

Je te le dis cash : si monter en gamme, ça te fait devenir un autre, t’as raté le coche. Le vrai luxe, c’est l’authenticité. Ce que cherchent les clients (B2B ou pas), c’est un pro fiable, sincère, qui fait ce qu’il dit. Alors oui, monte en gamme. Mais reste ce menuisier passionné, cet artisan qui connaît le bois, qui sent quand une moulure sonne juste ou pas. C’est ça qui fait ta valeur. Et ça, tu ne le perdras jamais.

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Top 8 des erreurs de gestion financière à éviter absolument en période de croissance https://www.box-sash-windows.co.uk/top-8-des-erreurs-de-gestion-financiere-a-eviter-absolument-en-periode-de-croissance/ https://www.box-sash-windows.co.uk/top-8-des-erreurs-de-gestion-financiere-a-eviter-absolument-en-periode-de-croissance/#respond Sun, 22 Jun 2025 11:34:39 +0000 https://www.box-sash-windows.co.uk/top-8-des-erreurs-de-gestion-financiere-a-eviter-absolument-en-periode-de-croissance/ Quand votre entreprise décolle enfin, franchement, c’est génial. Mais c’est là qu’on peut se planter le plus facilement côté finances. Je l’ai vu plein de fois : une boîte cartonne, les commandes explosent et puis bam… faillite en quelques mois. Pourquoi ? Souvent à cause de petites erreurs en gestion financière qui passent inaperçues jusqu’à ce que ça fasse très mal.

Alors, quelles sont ces erreurs courantes à éviter absolument pendant votre phase de croissance ? Voici mon top 8, garanti sans jargon inutile.

1. Négliger la trésorerie, la base de la base

Vous connaissez le truc classique : les ventes grimpent, vous embauchez, vous investissez, mais vous oubliez de surveiller le cash. J’ai un ami à Manchester qui a failli couler juste parce que ses clients le payaient à 60 jours alors qu’il payait ses fournisseurs à 30. Moralité : la croissance sans cash-flow, c’est mort.

2. Dépenser avant de sécuriser les revenus

C’est tentant de se dire que les contrats signés sont déjà de l’argent en poche. Grosse erreur ! Franchement, je vous conseille d’attendre d’avoir réellement encaissé avant de commencer à dépenser en masse. Vous avez signé un gros deal ? Super, mais attendez un peu avant d’acheter les nouveaux bureaux à Camden.

3. Zapper les indicateurs de performance (KPI)

Si vous naviguez sans KPI, c’est comme traverser Londres en voiture sans GPS : vous finirez forcément perdu à Shoreditch. Perso, je trouve ça fou que des boîtes avancent à l’instinct sans chiffres concrets sous les yeux. Définissez clairement les indicateurs que vous devez absolument surveiller chaque semaine (marge brute, délais de paiement clients, taux de rotation des stocks…).

4. Embaucher trop vite, trop fort

C’est clair, recruter c’est excitant quand les affaires décollent. Mais embaucher trop tôt peut être fatal. Vous êtes sûr d’avoir besoin d’un community manager, d’un CTO et de trois commerciaux d’un coup ? Une équipe solide oui, mais une équipe lourde trop tôt, ça pèse sur vos coûts fixes.

5. Sous-estimer les coûts cachés de la croissance

Beaucoup sous-estiment les coûts cachés comme la maintenance, les frais juridiques, les assurances supplémentaires… Je me rappelle d’une startup à Leeds qui s’est retrouvée à découvert à cause des frais imprévus liés à son développement à l’international. Moralité : prévoyez une réserve financière dédiée aux imprévus. Sérieusement, ça sauve des vies.

6. Confondre profit et croissance du chiffre d’affaires

Attention, chiffre d’affaires n’est pas profit ! J’ai vu trop d’entrepreneurs fêter des records de ventes en oubliant que leur marge chutait à chaque commande. Le vrai succès, c’est un bénéfice stable, pas juste des ventes record. Vous regardez bien vos marges, vous ?

7. Faire l’impasse sur un expert financier

Gérer la finance seul, c’est peut-être cool au début, mais franchement, ça devient chaud dès que vous grandissez. Je sais, ça coûte de l’argent un bon CFO, mais c’est un investissement vital. D’ailleurs, vous voulez vraiment risquer votre boîte sur un pari aussi risqué ?

8. Oublier de négocier avec les fournisseurs

Ça m’étonne toujours à quel point certains oublient qu’ils peuvent négocier les prix avec leurs fournisseurs quand les volumes augmentent. N’hésitez pas à renégocier régulièrement : quelques points gagnés ici et là, c’est du cash pur en fin de mois.

Voilà, vous avez maintenant la liste des erreurs à éviter absolument. Prenez-les au sérieux, parce qu’une croissance mal gérée, ça peut tourner au cauchemar très vite. Et vous, quelle est votre plus grosse galère financière pendant votre croissance ?

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